Nous sommes en lien avec des associations, collectifs militants et pouvoirs publics pour faire évoluer les politiques d’accueil. Notre engagement est politique, ancré dans les luttes du territoire lyonnais, et indissociable de notre travail quotidien.
Notre mobilisation est pour la régularisation des sans-papiers, pour la fermeture des centres de rétention, contre le racisme, contre les violences policières, pour l’égalité des droits, pour un logement et des conditions de vie digne.
Depuis la création de Terre d’ancrage le contexte n’a jamais ÉtÉ si mauvais
- Numérisation des relations sociales, avec isolement et déconnexion du réel. Chacun·e est sur-sollicité·e par des informations et des propositions qui finissent par nous bloquer.
- Crise économique sensible pour les citoyen·nes avec entrée dans la pauvreté de millions de personnes.
- Prise de conscience générale de l’effondrement climatique, dans l’inconnue de savoir comment on pourra s’adapter; cela crée de l’anxiété paralysante.
- Démission massive des citoyen·nes qui ne se sentent plus la force de faire des métiers au service de la collectivité (manque d’enseignant·es, soignant·es, pompier·es…)
- Société de la surveillance, médias inféodés au pouvoir, et État policier qui tentent d’empêcher toute émergence d’une autre vision de la société, toute pensée ou action alternative au néo-libéralisme. La loi sur les séparatismes entrée en vigueur met en péril la liberté d’association.
- Montée des fascismes partout en Europe et en France, racisme décomplexé, pratiques d’État hors-la-loi, violences policières et administratives sur les personnes exilées. Annonce d’une énième loi sur l’immigration portée par un ministre d’extrême-droite.
- Aggravation de la privatisation des services publics, avec des pratiques administratives qui portent atteinte aux droits humains, sous-dotation du secteur sanitaire et social. Des personnes ne peuvent plus accéder à des logements sociaux, hébergements d’urgence, soins psychiques ou médicaux de base.

